Mon Amour

Mon amour,

Tant que mes yeux des larmes répondront,
des heures passées sans toi à te regretter,
mes sanglots et mes soupirs résisteront,
quand ta voix j’entendrai, pour me réconforter ..

Ne me laisse pas si longtemps trop loin de toi,
seule, mon corps reste au hasard,
ne peux-tu pas lui rendre sa part ?
Ta tendre moitié ne m’appartient t’elle pas ?

Contentons nous un de l’autre tout en se rassurant,
ni les tempêtes et ni les tornades ravageuses,
ne pourront disjoindre chacun de nos instants,
laissons au désir son aise envieuse !

Car mes bras, toujours, seront à toi accolés,
comme le lierre de l’arbre encerclé,
et je graverai sur le tronc nos noms et nos amours,
rien ne les effacera, ils riment avec toujours !

Auteure inconnu …

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Personne hélas ne pense à m’aimer

Personne hélas ne pense à m’aimer, et pourtant je suis si hantée de tendresse, que j’arrive à redouter le moindre geste amical, de crainte de m’y perdre et d’y laisser tomber mon âme et ma fierté.Tant de fois trahie ,tant de fois déçue comment pourrait il en être autrement …
C’est ce que la vie m’a montré.. hélas.. »

Mireille Havet

aimer

Quel que soit son âge, la femme veut bien éprouver le second amour, mais entend inspirer le premier

Henri-Frédéric Amiel

Quel que soit son âge, la femme veut bien éprouver le second amour, mais entend inspirer le premier.

Elle ne veut pas être jugée, mesurée, ramenée à ses limites réelles.

Elle veut paraître souverainement désirable, à quelque moment qu’elle accorde sa main. C’est sa secrète faiblesse.

Tout ce qui a des bornes lui semble petit.

L’indulgence lui paraît un outrage.

Elle avouera toutes ses imperfections à Dieu, mais elle ne peut souffrir un prétendu qui aurait l’air de s’en douter.

Il lui faut l’illusion de l’infini.

Henri-Frédéric Amiel  « Journal intime, le 31 juillet 1878. »

L’amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres

L'amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres

L’amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres, qui les fait fleurir avec grâce et les revêt d’espérance ; c’est l’attrait inséparable de tout signe de perfection. L’amour bien senti suppose le goût de ce qui est beau, de ce qui est honnête, sincère et généreux.

Étienne Pivert de Senancour  » Le petit livre de l’amour (1854) »

Je t appelle ☏

« Je t’appelle parce que j’ai envie de revoir ton visage. C’est tout. C’est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leurs parents… ou vers n’importe quel endroit qui a marqué leur vie. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie… »

Anna Gavalda