Voici une histoire issue de la tradition zen, qui nous enseigne à relativiser.

Voici une histoire issue de la tradition 
zen, qui nous enseigne à relativiser.

Il était une fois un pauvre paysan qui 
avait perdu son unique cheval. 
Alors que ses amis et ses voisins 
déploraient son malheur, il restait 
imperturbable. « Nous verrons bien », 
dit-il avec un sourire énigmatique.

Plusieurs jours plus tard, son cheval 
réapparut accompagné de cinq étalons 
sauvages qu’il avait rencontrés en chemin. 
Ses voisins se réjouirent de sa bonne 
fortune mais il ne semblait pas très 
enthousiaste. « Nous verrons bien », répéta-t-il.

La semaine suivante, alors qu’il essayait 
de monter et d’apprivoiser l’un des 
étalons sauvages, son fils unique bien-aimé 
tomba et se cassa la jambe. Les voisins 
toujours aussi attentionnés en étaient 
chagrinés, mais le paysan, qui réconforta 
et soigna son fils, ne s’inquiétait pas 
pour l’avenir. « Nous verrons bien », dit-il.

A la fin du mois, le seigneur local de la 
guerre arriva dans le village du paysan 
pour enrôler tous les jeunes gens valides 
afin de combattre dans la dernière campagne. 
Quant au fils du paysan… il en fut épargné.

La vie est un voyage dont il est important 
de maîtriser les hauts et les bas. Nous devons 
relativiser en permanence un fait ou un 
évènement qui se produisent, ils sont peut-être 
bénéfiques pour la suite.

Gardez toujours cette histoire en tête 😉
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